Clin d’œil - Garanti sans IA !
C’est promis, juré, craché, ce texte a été écrit sans IA !
Allez-vous me croire ? L’IA est partout, infiltré sournoisement dans tous les outils du quotidien, dans vos plus belles photos retouchées envoyées aux amis, dans le GPS qui vous a amené à Transgardon.
Mais ce texte, je vous le promets est garanti sans IA ; il est vraiment de Moi ! Comment vous en convaincre ? Ma bonne foi sera t-elle suffisante ? Le ton que j’emploie, la note d’humour que j’essaye d’y mettre… Mais, me direz-vous, comment être sûr ? L’IA aussi peut « produire » de l’humour.
Que dire de plus qui saurait oter le doute ? Me voilà désemparé par avance du soupçon de n’être cru. Ah, me dis-je, la solution doit pourtant exister ! Et si j’en appelais à l’intelligence du coeur. En voilà une bonne idée ! car l’intelligence artificielle n’a pas de coeur… Mais vous et moi oui ! Et ça fait toute la différence.
Alors ouvrons notre coeur, écoutons-le nous mumurer que la rivière est belle, que la montagne cévenole recèle plein de secrets… ouvrons notre coeur et rendons lui la place qu’il mérite, car lui ne juge pas, ne jauge pas à l’aune de nos concepts sophistiqués. Il sait, tout simplement !
Apprécions Transgardon le coeur léger libre d’IA !
P.M.
P.S. Tandis que je terminais de rédiger ce texte, me vint l’idée d’interroger l’IA sur lui-même, et voici le résultat !
Jugez-en vous-même…
Ma question :
Pouvez-vous m’écrire un texte poétique en 12 lignes qui explique que ce même texte n’est pas écrit par l’IA ?
La réponse de l’IA :
Ce poème respire, dit-on, sans algorithme ni moteur.
Il tremble d’une main humaine, tachée d’encre et d’erreur.
Nulle machine n’y calcule le rythme de mes silences.
Chaque mot trébuche exprès, fidèle à l’impatience.
Je jure par la rature et le souffle imparfait,
Par l’aube qui hésite avant d’oser le fait.
Si l’IA parlait ici, elle serait trop exacte,
Or voyez ces détours, ces failles intactes.
Le sens y naît d’un doute, non d’un prompt savant,
D’un cœur qui bat de travers, parfois mal convaincant.
Ainsi ce texte affirme, en se contredisant,
Qu’il est né d’un humain, et non d’un calcul absent.
Mon commentaire :
Waouh ! Sidération … Puis angoisse… une angoisse sourde devant l’inévitable addiction qu’amèneront aux générations futures ces technologies séduisantes et perfides à la fois. Technologies qui nous assujettirons à ceux qui en tiennent les rênes.